• Les engagements photographiques internationaux des Rencontres d’Arles 2024

    Les engagements photographiques internationaux des Rencontres d’Arles 2024

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    Étant retenu l’an dernier par mon exposition « Photo-ChorĂ©graphies » Ă  OrlĂ©ans, je retrouve les Rencontres pour constater une ouverture Ă  l’ensemble des pratiques photographiques historiques et contemporaines, abordant dans des esthĂ©tiques fortes divers champs des activitĂ©s humaines, les engagements idĂ©ologiques post-documentaires, les expĂ©rimentations plastiques et leurs avatars plus rĂ©cents dont une Intelligence Artificielle maitrisĂ©e. Cette programmation


  • Qui est vraiment Michel Samuel-Weis ?

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    « On ne regarde pas assez les collectionneurs de province », c’est par cette phrase extraite d’un article de Roxana Azimi que David Cascaro dĂ©bute La Liste, ouvrage consacrĂ© Ă  la collection d’art de Michel Samuel-Weis. L’essai est le premier Ă  porter un Ă©clairage sur ce vaste ensemble dont le propriĂ©taire entend l’étendre au seul rythme d’une


  • Je suis du bord

    Heidi Ballet, prĂ©sente dans quatre salles contigĂŒes de la MABA, , l’installation vidĂ©o Je suis du bord de Patrick Bernier et Olive Martin, des expĂ©riences croisĂ©es d’immersion au sein du MĂ©morial de l’abolition de l’esclavage Ă  Nantes et dans la vie Ă  bord d’une croisiĂšre en MĂ©diterranĂ©e.« Wait ». La pluie bat le plancher. En surtitre, l’interpellation


  • GĂ©rard Traquandi sur tous les fronts de la peinture

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    L’étĂ© nous a offert deux occasions essentielles d’approcher le combat incessant de GĂ©rard Traquandi avec la plus exigeante pratique de la peinture dans son dialogue avec Hans Hartung comme dans le commissariat Ă  l’abbaye de Montmajour oĂč il convoque des artistes alliant comme lui « la rĂšgle et l’intuition ».C’est en 1980 Ă  la fondation Beyeler en


  • Angelika Markul, une archĂ©ologie des mondes futurs

    Des premiers travaux prĂ©sentĂ©s Ă  la Fondation Cartier jusqu’à Terre de DĂ©part et Excavations of the Future (1), Ă  la galerie Laurence Bernard, chaque projet d’Angelika Markul construit un Ă©ther sensoriel spĂ©cifique, immergeant le visiteur dans un « milieu expĂ©rimental » sans dĂ©but ni fin, traversĂ© par un Dehors insituable : d’oĂč peut-ĂȘtre ce sentiment, que l’on ressent


  • SAVIGNANO 25e SIFEST aux confins de l’image

    Parmi les festivals europĂ©ens Savignano dans la province de Rimini fĂȘte ses 25 ans, autour d’une thĂ©matique de la frontiĂšre, en italien « i confini ». Cette manifestation Ă  taille humaine se diffĂ©rencie par l’importance des lectures de portefolio et par la dĂ©fense d’une photographie italienne et internationales de haute qualitĂ©, en exposition et Ă©dition.CalĂ© sur deux


  • Les rĂȘves liquides de Loeiza Jacq

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    Le livre d’artiste exige de son lecteur une grande libertĂ© d’approche, une ouverture Ă  un monde qui se donne en peu de pages, il gĂ©nĂšre son espace propre autant que son mode de lecture. Loin sous la vague est un petit livre noir qui se tient au creux de la main, il est l’Ɠuvre de


  • De l’Ɠuvre au fĂ©minin et autres dialogues au MusĂ©e Sainte Croix

    L’étĂ© nous offre plusieurs raisons de visiter le MusĂ©e Sainte Croix de Poitiers . L’exposition d’Ɠuvres du XIXe et du dĂ©but XXe siĂšcle constitue une proposition aussi intĂ©ressante que problĂ©matique ne serait ce que dans son intitulĂ© « Belles de jour ». Les diffĂ©rents rĂŽles traditionnels de la femme en lien Ă  l’art Ă  l’époque moderne y


  • Dans l’immĂ©moire livresque de Chris Marker

    Quatre ans aprĂšs la mort du cinĂ©aste, Ă©crivain et crĂ©ateur multimĂ©dia auteur de « la JetĂ©e » les Ă©ditions Le Tripode publient « Chris Marker (Le livre impossible) » de Maroussia Vossen. Sa fille adoptive danseuse, chorĂ©graphe et enseignante tente de faire le rĂ©cit parcellaire de cette filiation particuliĂšre, qui nous permet aujourd’hui de revenir sur cet artiste exceptionnel


  • Retour actif sur l’arte povera

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    Puisant dans les collections du centre Georges Pompidou, FrĂ©dĂ©ric Paul revient sur le mouvement d’origine italienne de l’arte povera essentiellement actif de 1967 Ă  1989 mĂȘme si les crĂ©ateurs qui l’animent poursuivent aujourd’hui de façon plus individuelle leur Ɠuvre. Le critique transalpin associĂ© Ă  sa naissance, Germano Celant, nĂ© en 1940, en rĂ©sumait ainsi l’esprit :


  • DorothĂ©e Smith, Ă©lĂ©ments de spectralitĂ©

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    Depuis son invention, la photographie semble entretenir une relation privilĂ©giĂ©e avec les fantĂŽmes : comme si la forteresse naturaliste de l’indice, minĂ©e dĂšs sa naissance par un « principe d’irrĂ©alité », avait d’emblĂ©e installĂ© la trace au carrefour paradoxal de la science et du spiritisme. Car si la photographie fut bien pleinement une invention de son temps, c’est


  • Eugen Gabritschevsky

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    « J’ai passĂ© 17 annĂ©es effroyables dans une prison oĂč je me trouve encore [
] J’ai Ă©crit autant que possible des travaux scientifiques concernant l’hĂ©rĂ©ditĂ© [
] Puis je me suis occupĂ© de peinture tout le temps avec frĂ©nĂ©sie voulant m’oublier dans ce travail pour ne rien voir ni entendre d’un monde mĂ©chant [
] ». Dans cette lettre


  • Josef Sudek Des lueurs dans la nuit de l’histoire

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    Le plus cĂ©lĂšbre photographe tchĂšque Josef Sudek (1896-1976) a longtemps vĂ©cu comme Ă  l’écart du monde, s’il a participĂ© aux courants esthĂ©tiques de son temps modernisme et pictorialisme notamment il a su trouver son propre champ de recherche Ă  partir de son quotidien dans la ville de Prague, dont il est l’un des chantres. L’exposition


  • La luxuriance des images performĂ©es du duo Petrel Roumagnac

    A la fin du XXe siĂšcle le théùtre pas plus que la peinture ne sont totalement dĂ©passĂ©s, mais les deux arts vont se trouver obligĂ©s de modifier leurs protocoles sous la pression de pratiques proches dans leur champ de compĂ©tence, ce sera la photographie dans les arts visuels et la performance dans les arts vivants.


  • Le rĂšgne analogue ou la cryptozoologie de Nicolas Darrot

    Si les recherches biotechnologiques de pointe menĂ©es aussi bien au Japon qu’aux Etats Unis concernent principalement des robots anthropomorphes c’est du cĂŽtĂ© de l’imaginaire littĂ©raire et artistique qu’il faut chercher une antĂ©rioritĂ© Ă  une robotique animale telle que Nicolas Darrot la dĂ©ploie tout cet Ă©tĂ© Ă  la Maison Rouge.FormĂ© aux Beaux Arts de Paris il


  • Bernard Dufour , bye bye lover

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    Quand sort La belle noiseuse de Jacques Rivette en 1991 Bernard Dufour a 69 ans , il a le soutien d’Art Press Ă  travers ses amis Catherine Millet, Jacques Henric et Denis Roche, dĂ©fenseur chacun de ses trois passions la peinture, la littĂ©rature et la photographie. Mais il est moins connu du grand public. Dans


  • Christian MAYEUR Projects entre Las Vegas et Arles

    Christian Mayeur est un collectionneur français qui a dĂ©cidĂ© de changer son statut en devenant galeriste, pour cela il a opĂ©rĂ© depuis deux ans un grand Ă©cart gĂ©ographique, en ouvrant sa galerie Mayeur Projects Ă  Las Vegas Nouveau Mexique et en inaugurant cet Ă©tĂ© une maison artistique Ă  Arles dans l’attente de confirmation des nouveaux


  • Migrants, vos papiers ? Les fresques documentaires de Francesco Giusti

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    Comment faire lien entre la photo personnelle dernier reste de disparus et la mise en scĂšne de soi organisĂ©e par les « sapeurs » africains , quelle comĂ©die humaine se joue entre les anonymes migrants sur la route de l’exil et la scĂšne de la SociĂ©tĂ© des Ambianceurs et Personnes ElĂ©gantes ? Francesco Giusti, photographe milanais s’attache d’abord


  • Le 21eme Festival Voies Off, un must

    Avec plus de 100 expositions labellisĂ©es, quatre soirĂ©es dans la cour de l’ArchevĂȘchĂ© oĂč ont Ă©tĂ© projetĂ©es les Ɠuvres de plus de 60 photographes, et une soirĂ©e dĂ©localisĂ©e Ă  Grifeuille, Voies Off poursuit son action Ă  l’écart des modes pour une photographie contemporaine exigeante. Trois prix ont Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©s, des rencontres professionnelles chaque matin et


  • 47e Rencontres d’Arles , ou un Ă©tĂ© pour se rĂ©concilier avec toute la photographie

    Pour leur 47eme Ă©dition Sam StourdzĂ© nous invite tout l’étĂ© avec ces Rencontres Ă  une vĂ©ritable fĂȘte de la photographie, abordĂ©e non pas de façon thĂ©matique mais avec des temps forts et des liens subtils d’une exposition Ă  l’autre. Ce sont l’ensemble des pratiques rĂ©centes et actuelles qui sont scĂ©narisĂ©es avec une grande exigence musĂ©ale,


  • Tropiques du Cancer, Ulrich Lebeuf

    En cette annĂ©e 2016, oĂč les Rencontres internationales de la photographie d’Arles initient un nouveau prix du livre, le prix PHOTO-TEXTE, quelques expositions estivales soulignent l’importance de ce mariage possible/impossible entre lâ€˜Ă©criture et la photographie. Au dĂ©tour d’une ruelle Ă  la Hauture, quartier arlĂ©sien portant bien son nom (la partie la plus haute d’Arles, prĂšs


  • Hommage Ă  Bruno Maisons Galerie Satellite

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    TrĂšs cher et regrettĂ© Bruno, En nous rendant depuis des annĂ©es rue François de NeufchĂąteau dans le XIe arrondissement, nous avions l’habitude de trouver dans ta galerie des surprises. Des surprises de toutes natures par les expositions que tu y organises depuis 1992. De bonnes surprises, bien sĂ»r ! Mais, aujourd’hui, c’est une bien mauvaise surprise


  • La boite de Pandore de Jan Dibbets

    Revoir l’histoire de la photographie dans une dĂ©marche Ă  la fois rĂ©troactive et une dimension achronique le tout gouvernĂ© par la matĂ©rialitĂ© des Ɠuvres et leur interaction, tel est le programme que s’est donnĂ© Jan Dibbets pour « La boĂźte de Pandore » au MusĂ©e d’Art Moderne de la Ville de Paris. Si cet artiste nĂ©erlandais né 

  • Le maniĂ©risme de Glenn Brown

    La fondation Van Gogh d’Arles expose tout l’étĂ© une trentaine d’Ɠuvres de peinture, sculpture et dessin de Glenn Brown artiste britannique des plus singuliers nĂ© en 1966 dans le nord-est de l’Angleterre, qui rĂ©side et travaille Ă  Londres. DiplĂŽmĂ© du Goldsmiths College en 1992 il continue de se confronter Ă  la peinture avec une diversité 

  • Voir et faire voir

    De La Chaux-de-Fonds Ă  Besançon, le long de la voie ferroviaire reliant la Suisse Ă  la France, HervĂ© Dez et Pablo Fernandez ont passĂ© trois annĂ©es Ă  photographier ce territoire frontalier, avec son architecture, ses paysages, et les individus qui y vivent. Nous ne faisons que passer, publiĂ© par Tulipe Mobile, est un ouvrage composé 

  • Inframince, un support de recherche images

    La revue Inframince n°9 vient de sortir, co-publiĂ©e par les Ă©ditions Actes Sud elle est l’un des outils de recherche de l’Ecole Nationale SupĂ©rieure de la Photographie d’Arles, Ă  cĂŽtĂ© de son nouveau site le CRAI Centre de Recherche Art Images. D’un plus petit format que les prĂ©cĂ©dents ce numĂ©ro comporte une centaine de pages


  • Le temps de la lumiĂšre

    Une salle des pas perdus, un passage, l’espace intĂ©rieur d’un musĂ©e ou d’un centre commercial. Des personnes marchent, s’arrĂȘtent, bougent, se croisent, se rencontrent. Échangent peut-ĂȘtre. Il n’y a rien Ă  raconter ou tout Ă  imaginer.Le jour ou la nuit. Seule la lumiĂšre, mobile et arrĂȘtĂ©e, trace un signe et quelques ponctuations. Mot ou idĂ©ogramme


  • L’oeil au bout du doigt

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    « Je veux tout embrasser. Il n’y a pas de photos ratĂ©es. » Ainsi s’exprime GĂ©rard Petrus Fieret, artiste touche Ă  tout, dont l’édition Ă©ponyme rassemble plus de deux cents clichĂ©s pris dans les annĂ©es soixante. Le charme de l’époque est immortalisĂ© dans un noir et blanc trĂšs contrastĂ©, et souvent gras, donnant Ă  la vie mĂȘme


  • Les 5° PUBLICATIONS d’ARTISTES

    Pour sa cinquiĂšme Ă©dition la manifestation des Baux de šProvence Publications d’artistes s’est tenue ce week end du 3 au 5 juin alliant expositions et rencontres avec les rares institutions qui s’y consacrent, les crĂ©ateurs, et les Ă©diteurs. A l’initiative de la Fabrique sensible menĂ©e par Francine Zubeil amateurs et collectionneurs cĂŽtoient les nombreux touristes


  • HOUSSIN /VERNA le dessin vainqueur par KO technique

    La pratique du dessin contemporain s’est intensifiĂ©e depuis une dĂ©cennie, le salon Drawing Now notamment tĂ©moigne de sa vitalitĂ© et de la diversitĂ© des productions. Le face Ă  face arlĂ©sien entre Michel Houssin et Jean Luc Verna ajoute un passionnant nouvel Ă©pisode Ă  cette aventure humaine et artistique.La galerie 4 est une Ă©manation des Ă©ditions


  • Les leçons de Sander revivifiĂ©es

    Comment exposer l’auteur d’un monument de l’histoire de la photographie en le rendant sensiblement prĂ©sent Ă  notre Ă©poque ? Telle est la question Ă  laquelle rĂ©pondent avec brio les responsables du Point du Jour Ă  Cherbourg en proposant pour deux mois August Sander Albums avec la complicitĂ© du petit fils du photographe.Le Point du Jour Ă©diteur


  • Esther Segal ou la chair icĂŽnique en recherche de son identitĂ©

    L’ambition de cet essai est de redĂ©finir la photographie Ă  l’aune du flou. Pour ce faire Esther SĂ©gal s’appuie sur sa pratique de plasticienne qu’elle confronte Ă  diffĂ©rents philosophes qui questionnent la spiritualitĂ© dans l’image.Il ne faudrait pas qu’un lecteur se laisse dĂ©courager par le jeu de mots lacanien du titre « L’UN-prĂ©cis » quand le maĂźtre


  • Voir ou revoir Fromanger

    « Ultimes jours pour voir ou revoir l’exposition Fromanger au MNAM Centre Pompidou A dĂ©faut, voir le documentaire de Serge July, son ami de longue date, pour dĂ©couvrir l’itinĂ©raire de cet artiste haut en couleurs et ses relations avec le mouvement de la figuration narrative. Fromanger partage sa vie entre son atelier Ă  la Bastille et


  • Des annonces faites au corps, danse et art contemporains

    Les arts vivants et les arts plastiques aujourd’hui sont l’objet de nombreux mĂ©tissages, le livre de Christian Gattinoni Ă©tudie les espaces nouveaux oĂč sont actifs des corps singuliers qui revendiquent leur identitĂ© sexuelle et leur libertĂ© de mouvement. Il s’agit de se dĂ©prendre des routines et images clichĂ©s et d’affirmer de nouvelles situations mixtes oĂč


  • Elisabeth Raphael Une Ɠuvre de peu, essentielle

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    Il est des Ɠuvres qui se construisent dans une succession de choix radicaux qui ne facilitent pas une mise Ă  vue immĂ©diate. Celle d’Elisabeth Raphael est de celles-lĂ , elle nĂ©cessite une approche rĂ©itĂ©rĂ©e, lente et respectueuse. RepĂ©rĂ©e par l’équipe de rĂ©daction de notre revue en ligne, elle a constituĂ© pour nous une rĂ©vĂ©lation du salon


  • AurĂ©lie de Heinzelin EUX

    Eux, ce sont les amis photographiĂ©s, servant de canevas Ă  la toile oĂč ils deviennent les personnages grotesques d’un petit théùtre de l’intime. Le couple est une pantomime avec ses costumes cramoisis, ses attitudes frelatĂ©es. Le couple est un carnaval, celui de MaĂ«lle et Laurent, dont les rĂŽles, en l’espace de deux toiles, s’inversent.Toutes les


  • Salo IV, de l’érotisme contre toutes les rĂ©actions

    Cette quatriĂšme Ă©dition du salon du dessin Ă©rotique s’est tenue ce week end Ă  l’initiative des Salaisons sur un commissariat de Laurent QuĂ©hĂ©nen. Comme il le revendique : « Dans une Ă©poque qui s’est refroidie violemment ce qui aurait pu paraitre surannĂ© il y a quelques annĂ©es, en l’occurrence un salon du dessin Ă©rotique, est devenu pertinent,